La perle de Doukkala en danger

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*OUAKKAS Aicha.

 

 

Azemmour est ma ville natale. Cette petite ville qui est bien connue par “La perle de Doukkala” est une petite ville côtière qui remonte à des centaines d’années. Elle a connu pour longtemps une période de prospérité grâce à ses trois sources naturelles: la forêt, la mer, et Oum Errabiâ qui est plus qu’une rivière pour moi. Sa beauté naturelle attache à elle, comme un champ magnétique, non seulement ses habitants mais aussi tous les visiteurs de différents coins du monde.

Aujourd’hui, on la voit mourir en silence sans que personne ne prenne la responsabilité de la sauver. Les responsabilités partagées entre tous les membres du conseil municipal, d’autrefois et d’aujourd’hui, ainsi que ceux des administrations régionales et centrales.
Notre rivière qui, dans les années précédentes, était une source de subsistance pour les humains, les animaux et les plantes, n’est maintenant qu’un lac pollué. Jour après jour, des poissons flottent à la surface, empoisonnés par les eaux usées des différentes communes aux alentours.

Par cet écrit, j’appelle tous les Azemmouris et toutes les Azemmouries à défendre leurs droits et à accorder plus d’attention à la protection des ressources halieutiques et marines. Comme je supplie tous ceux qui ont le pouvoir, de sauver Oued Oum Errabiâ. Non pas le renvoyer à sa gloire, mais l’empêcher de disparaître !!

*Membre de Maan Azemmour

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